JACQUES ALBERIONE

"Occorre che vi sia una base, un punto di partenza: l’uomo retto. Su di esso si può costruire il buon cristiano, il figlio di Dio"

LA “DOUBLE” HISTOIRE D’UN HOMME DE DIEU

 

 

En 1953, parvenu à l’âge de 70 ans, à l’occasion du quarantième de fondation, il soulève discrètement le voile sur son chemin humano-spirituel et il écrit ainsi : « Si pour consentir à vous, il voulait vous raconter quelque chose de ce qu’encore il se souvient et que vous croyez utile pour la Famille Paulinienne, il devrait raconter une double histoire : l’histoire des Divines Miséricordes pour chanter un beau “Gloria in excelsis Deo et in terra pax hominibus”. En outre, l’histoire humiliante du manque de correspondance à l’excès de la divine charité et composer un douloureux nouveau  Miserere   pro innumerabilibus negligentiis, peccatis et offensionibus  ».

4 Avril 1884

La “double histoire” commence à San Lorenzo di Fossano (Cuneo) où Jacques Alberione nait, dans une ferme nommée les “ Nuove Peschiere ”. Papa Michel dirige la Famille Alberione et maman Thérèse Allocco y prend soin avec douceur. Les frères Juvénal, François et Jean sont déjà nés ; suivront : la petite sœur, qui mourra en moins d’une année et le dernier frère, Thomas. C’est une famille de pauvres paysans, profondément chrétienne et laborieuse, qui transmet à ses enfants avec la foi une forte éducation au travail et une confiance inébranlable dans la Providence.

Le jour suivant, le 5 avril, auprès de la chapelle dédiée à Saint Lorent il reçoit le Baptême.

 

1890

Le projet de Dieu sur Jacques commence à prendre forme bientôt : à l’école primaire, l’enseignant Rose Cardona l’interroge sur ce qu’il fera quand il aura grandi. Il lui répond clairement : « Je serais prêtre ! ».

Les années d’enfance qui suivront seront orientées dans cette direction.

1896 - 1900

Dans le milieu familial, de la région de Cherasco, paroisse Saint Martin, diocèse d’Alba, le curé, l’Abbé Montersino, aide l’adolescent à prendre conscience et à répondre à l’appel du Seigneur.

Il passe quatre ans dans le Séminaire de Bra, du 25 octobre 1896 au 07 avril 1900, fréquentant de la deuxième jusqu’à la quatrième classe gymnasiale.

Octobre 1900

A 16 ans il est accueilli dans le Séminaire d’Alba, où aussitôt il rencontre celui qui sera pour lui un père, un guide, un ami et un conseiller durant 46 ans : le chanoine François Chiesa, professeur en philosophie, théologie dogmatique et morale.

FAIRE « QUELQUE CHOSE » POUR LE SEIGNEUR
ET POUR LES HOMMES DU NOUVEAU SIECLE

 

Le très jeune prêtre prie beaucoup, étudie, se donne à la prédication, à la catéchèse, donne des conférences dans les paroisses du diocèse. Il dédie aussi beaucoup de temps à l’étude, en approfondissant des textes qui l’éclairent et le met à jour sur la situation de la société civile et ecclésiale de son temps et sur les nécessités de l’homme d’aujourd’hui : vers où marche cette humanité ?

Mais le Seigneur veut lui confier et le guider vers une nouvelle mission, multiforme dans les moyens et dans les structures, pour prêcher l’Évangile à tous les peuples, dans l’esprit de l’Apôtre Paul : porter les hommes à Dieu et Dieu aux hommes, en utilisant les moyens modernes de communication. Deux livres de remarquable importance témoignent de cette orientation, mûrie durant ces années-là : « Note de théologie pastorale » (1912) et « La femme associée au zèle sacerdotal » (rédigé en 1911 et publié en 1915).

En 1910, il reçoit plus de lumière et de compréhension pour franchir un nouveau pas, quand le Père Alberione prend conscience du fait que la mission de donner Jésus au monde doit être assumée et réalisée par des personnes consacrées. Souvent, il aimera répéter :« Les œuvres de Dieu se font avec des hommes de Dieu ».

31 déc. 1900-1 jan. 1901

A la fin de l’Année Sainte 1900, déjà fortement interpellé par l’Encyclique de Pape Léon XIII “Tametsi futura”, Jacques suit l’invitation puissante de la grâce divine : durant la nuit qui partage le deux siècles, le 31 décembre 1900, il reste pour quatre heures en adoration devant le Très Saint Sacrément, solennellement exposé dans la Cathédrale d’Alba. Une « lumière particulière », comme lui-même témoigne, lui vient de l’Hostie et, à partir de ce jour-là, il se sentira « profondément obligé de faire quelque chose pour le Seigneur et pour les hommes du nouveau siècle », « obligé de servir l’Eglise », avec les nouveaux moyens offerts par l’ingéniosité humaine.

C’est à partir de cette expérience que le Père Alberione rappellera sans fin à ses fils et à ses filles : « Vous êtes nés de l’Hostie, du Tabernacle ! ».

 

1902-1906

L’itinéraire du jeune Alberione se poursuit intensément par des études de philosophie et de théologie ;

Le 8 décembre 1902 marque la date de la prise d’habit cléricale.

29 juin 1907

Le Samedi, fête des saints apôtres Pierre et Paul, Jacques Alberione est ordonné prêtre, par les mains de Mgr. Joseph François Re.

Le 30 juin 1907, le Père Jacques Alberione, célèbre la première Messe solennelle à Cherasco.

1907 - 1908

Durant la deuxième année de théologie morale (1907-1908), après l’ordination sacerdotale, le Père Jacques Alberione se dédie particulièrement à l’étude de la morale en fonction de la charge de confesseur, et de la pastorale, en vue d’assumer directement la cure d’âmes.

Suit une brève mais décisive expérience pastorale à Narzole (Cuneo), dans la paroisse de S. Bernard, en qualité de vice curé, à partir de mars 1908, pour environ sept mois.

Durant ces quelques mois d’apostolat pastoral direct il rencontre le jeune garçon Joseph Giaccardo, qui deviendra pour lui autant que le fut Saint Timothée pour l’Apôtre Paul.

Toujours à Narzole, le Père Alberione mûrit une plus grande compréhension du rôle que la femme peut jouer quand elle est impliquée dans l’apostolat.

LA MISSION SE CONCRETISE :
ÉVANGELISER AVEC LES MOYENS MODERNES

 

Pour obéir à Dieu et à l’Église, le 20 août 1914, pendant qu’à Rome meurt le saint pontife Pie X, à Alba, le Père Alberione débute avec la “ Famille Paulinienne ”, par la fondation de la Pieuse Société Saint Paul. Tout se passe d’une manière simple et humble : le Père Alberione se sent comme un instrument de Dieu, guidé par la pédagogie divine qui aime « toujours commencer par la crèche », dans le silence et en cachette.

La famille humaine – à laquelle s’inspire le Père Alberione – est composée de… frères et sœurs. Le Père Alberione est bien conscient du rôle que la femme exerce en « faisant du bien » à la gloire de Dieu et pour le salut des frères. La première femme qui suit le Père Alberione est une jeune fille de vingt ans venant de Castagnito (Cuneo) : Thérèse Merlo. Lentement, mais décidément, parmi des difficultés de toute sorte, la « Famille » se développe, les vocations masculines et féminines augmentent, l’apostolat se dessine et prend forme.

En 1918 (décembre) arrive le premier départ de « filles » pour Susa : c’est le début d’une histoire courageuse, riche de foi et d’enthousiasme juvénile, qui engendre un style caractéristique, dénommé « à la paulinienne ».Il est assez facile de suivre la chronologie de ces années-là : mais combien de chemin parcouru, quel progrès ! Dieu est présent et donne des signes évidents que c’est Lui seul qui veut la Famille Paulinienne.

8 septembre 1913

La fête de la Nativité de la Vierge Marie, l’évêque d’Alba, Mgr. J. François Re, à l’ombre du sanctuaire de Notre Dame de la Moretta, chargea le prêtre Jacques Alberione de diriger l’hebdomadaire du diocèse, la Gazzetta d’Alba.

 

20 août 1914

Cette date marque la naissance de l’École d’Imprimerie Petit Ouvrier (Scuola Tipografica Piccolo Operaio), le noyau ou semence de la future Pieuse Société Saint Paul , pour l’apostolat de la presse, érigée successivement par Mgr. Re, le 12 mars 1927, en congrégation religieuse de droit diocésain.

15 juin 1915

Avec la contribution de Thérèse Merlo, Alberione donne naissance à la première communauté féminine de la future Pieuse Société des Filles de Saint Paul.

 

25 octobre 1918

EParaît le premier numéro de la publication intitulé Union des Coopérateurs de la Bonne Presse (Unione Cooperatori Buona Stampa), organe d’union entre la Pieuse Société Saint Paul et ses Coopérateurs, et des Coopérateurs entre eux.

1923

En juillet 1923, un sombre nuage semble étouffer dans l’œuf tous les rêves. Le Père Alberione tombe grièvement malade ; et le diagnostic des médecins ne donne aucun espoir. Mais voilà que, contrairement à toute prévision, le Père Alberione reprend miraculeusement son chemin : « C’est Saint Paul qui m’a guéri », il va commenter ensuite.

Depuis cette période, dans les chapelles de la Famille Paulinienne a été posé une écriture venant d’un rêve ou révélation que le Divin Maître aurait adressé au Fondateur : « Ne craignez pas – Je suis avec vous – D’ici je veux éclairer – Ayez le regret des pêché ».

10 février 1924

En 1924, prend naissance la deuxième congrégation féminine : Les Pieuses Disciples du Divin Maître, pour l’apostolat eucharistique, sacerdotal, eucharistique, liturgique. Pour les guider dans cette nouvelle vocation, le Père Alberione appelle la jeune Ursule Rivata.

Janvier 1926

A Rome, se concrétise la fondation de la première maison “filiale”, suivie au fil des années par de nombreuses autres fondations en Italie et à l’Étranger.

Le Père Alberione envoie à Rome son fidèle collaborateur, le Père Timothée Giaccardo, qui arrive à la capitale le 15 janvier, avec quelques élèves de la “ Scuola Tipografica Editrice ”, suivis par un petit groupe de « Filles ».

Le Père Alberione, toujours enflammé de “zèle” pour les âmes, cherche continuellement les formes les plus rapides pour rejoindre chaque homme avec le message évangélique, surtout les lointains et les masses.

En se rendant compte qu’à côté des livres un moyen très efficace pourrait être la publication des périodiques, le voilà… qu’il se jette massivement dans cette forme d’apostolat.

• En 1912, naît la revue Vita Pastorale, qui s’adresse aux curés, afin que « chaque pasteur soit un Pastor Bonus, modelé sur Jésus Christ… » ;
• 1931, naît Famiglia Cristiana, revue hebdomadaire, ayant comme but d’alimenter la vie chrétienne des familles.
• La Madre di Dio naît en 1932 « pour dévoiler aux âmes les beautés et les grandeurs de Marie » ;
• Pastor bonus (1937) a été une revue mensuelle en langue latine, dans laquelle on a réfléchi sur des problèmes traitant la cure pastorale et, en outre, a offert des profondes méditations biblico-théologiques ;
• Via, Verità e Vita (1952), revue mensuelle pour la connaissance et l’enseignement de la doctrine chrétienne ;
• La Vita in Cristo e nella Chiesa (1952) c’est un périodique qui a pour but de faire “connaître les trésors de la Liturgie, de diffuser tout ce que sert à la Liturgie, de vivre la Liturgie selon l’Église… ».
• En 1924, le Père Alberione pense aussi aux adolescents : pour eux il fait publier Il Giornalino.

 

D’ALBA VERS LE MONDE :
OMME PAUL, TOUJOURS EN MARCHE

Pour le Père Alberione la pleine activité reprend à la fin de 1945, avec les grands voyages autours du monde, dans le but de rencontrer et confirmer les frères et les sœurs. Il est comme “ foudroyé” par l’Orient (Inde, Chine, Philippines…) : les multitudes, les milliards de personnes… mais combien connaissent Jésus Christ ? « Je m’élance en avant ! On ne doit pas penser à ce qu’on a fait, mais plutôt à ce que reste à faire ».

Les années 1950-1960 sont les années d’or de la consolidation de la Famille Paulinienne. Tout fleurit : des vocations, des fondations, des éditions, des multiples initiatives, l’engagement dans la formation, dans l’étude, dans la pauvreté.

Le Père Alberione est désormais le guide d’environ dix-mille personnes, y compris les Coopérateurs Pauliniens, toutes unies entre elles par le même idéal de sainteté et d’apostolat : l'avènement du Christ, Chemin, Vérité, Vie, dans les âmes et dans le monde, par les instruments de la communication sociale.

1931

Juste après dix-sept ans de la fondation, le mois d’août 1931, le Père Alberione envoie les premiers missionnaires hors de l’Italie : Brésil, Argentine, États-Unis.

1934-1935

La deuxième expansion de la Pieuse Société de Saint Paul, à travers le monde, commence par les fondations de l’Espagne, de la Pologne, et de l’Extrême Orient asiatique : Chine, Japon, Inde et Îles Philippines.

1936

Le mois de juillet, après une retraite, que lui-même avait prêché, il va vivre stablement à Rome, en Via di Grottaperfetta, transférant en même temps la Direction générale de toute la Famille Paulinienne, avec une multitude de projets et d’initiatives.

7 octobre 1938

En octobre 1938, le Père Alberione fonde la troisième congrégation féminine : les Sœurs de Jésus Bon Pasteur ou “Pastourelles”, consacrées à l’apostolat pastorale direct, en soutien des Pasteurs.

13 mai 1939

« Nous devons commencer l’apostolat du Cinéma : nous allons faire une heure d’adoration auprès du tombe de Saint Paul », le Père Alberione dit un jour à quelqu’un de ses collaborateurs, et ensemble ils se dirigent vers la Basilique de l’Apôtre Paul de Rome.

Pour développer l’activité cinématographique, on constitue la Società Anonima Romana Editrice Film (REF) – c’est la première dénomination de la Sampaolo Film.

1940-1945

Le fruit de cette attitude d’adoration ce sont les écrits que le Fondateur continue d’offrir à ses fils, tous de grande importance pour la Famille Paulinienne. Nous rappelons rien que la “Via humanitatis” (1947), une très haute lecture du chemin de l’humanité dans une optique mariale (« Per Mariam, in Christo et in Ecclesia »), et ce que fut un rêve inachevé : le Projet d’une encyclopédie sur Jésus Maître (1959).

10 mai 1941

Pie XII accorde à la Pieuse Société Saint Paul le Décret de Louange et en approuve les Constitutions. Le 12 juillet, le Père Alberione est reçu en audience privée par Pie XII. Le 27 juin 1949 il obtiendra l’approbation définitive.

27 décembre 1945

C’est le premier voyage du Père Alberione aux Etats-Unis ; le deuxième voyage va toucher l’Inde, les Philippines et le Japon ; l’été 1949, il est aux Etats-Unis, aux Mexique et au Canada ; le printemps 1952 : aux Amériques ; le printemps 1953 : de nouveau en Orient, comme en 1949 ; l’automne 1955 : en Orient ; 1963-64 : il visite les maisons pauliniennes de tous les Continents (y compris de l’Afrique) avec l’intention évidente de donner à tous son dernier adieu.

décembre 1948

La première émission radio expérimentale est enregistrée le jour de Noël du 1948 ; à 8 heures précises la “Radio San Paolo” commence par appeler les auditeurs préalablement avertis ; à 8h10 le Père Alberione, très ému, s’assoit devant le micro et commence à parler.

15 janvier 1953

L’approbation pontificale définitive de la Pieuse Société des Filles de Saint Paul.

1954

On célèbre le quarantième anniversaire de fondation, documenté par un volume publié pour la circonstance : « Mi protendo in avanti » (Je m’élance en avant). C’est exactement à cette occasion que le Père Alberione, en dépassant sa naturelle réticence pour parler de soi-même, qu’il offrira à ses fils, un écrit qui sera publié avec le titre « Abundantes divitiae gratiae suae », qui aujourd’hui est considéré comme « l’histoire charismatique de la Famille Paulinienne ».

8 décembre 1954

C’est la date officielle de la Dédicace de l’église bâtie à l’honneur de la Très Saint Marie Reine des Apôtres, pour l’accomplissement d’un vœu que le Père Alberione avait fait durant la guerre de 1939-1945.

Avril 1957

En 1957 a lieu le Premier Chapitre Général de la Pieuse Société de Saint Paul. Le Père Alberione participe au Chapitre et dirige personnellement les travaux capitulaires.

29 juin 1959

Les Sœurs de Jésus Bon Pasteur reçoivent l’approbation pontificale et le Décret de Louange.

8 septembre 1959

Les Sœurs de la Reine des Apôtres, appelées « Apostolines », sont la dernière Congrégation religieuse fondée par le Père Jacques Alberione, à laquelle il confie une mission très importante, spécialement aujourd’hui, à savoir, celle de prendre soin des Vocations religieuses, sacerdotales et apostoliques.

8 avril 1960

Approbation pontificale pour les trois Instituts Agrégés (fondés en 1958) :
1) l’Institut Jésus Prêtre, pour les prêtres diocésains ;
2) l’Institut Saint Gabriel Archange, pour les hommes laïcs ;
3) l’Institut de la Très Sainte Marie de l’Annonciation, pour les femmes laïques.

 

DE L’ÉGLISE DU CONCILE
A L’ÉGLISE DU CIEL

 

Le Vénérable Père Jacques Alberione a vécu 87 ans. Les dernières heures du Père Alberione reçoivent le réconfort de la visite et de la bénédiction du Pape Paul VI, qui n’a jamais caché son admiration et sa vénération pour le Père Alberione. A chaque membre de la Famille Paulinienne est extrêmement cher le témoignage que Paul VI a laissé lors de la mémorable Audience accordée au Premier Maître et à une nombreuse représentation de membres de la Famille Paulinienne, le 28 juin 1969 (le Père Alberione à cette date a déjà 85 ans) :

« Le voilà : humble, silencieux, infatigable, toujours vigilant, toujours recueilli dans ses pensées, qui courent de la prière à l’œuvre, toujours attentif à scruter les “ signes des temps ”, à savoir, les formes plus géniales pour arriver aux âmes. Notre Père Alberione a donné à l’Eglise des nouveaux instruments pour s’exprimer, des nouveaux moyens pour donner vigueur et ampleur à son apostolat, une nouvelle capacité et une nouvelle conscience de la validité et de la possibilité de sa mission dans le monde moderne et avec les moyens modernes. Laissez, cher Père Alberione, que le Pape jouisse de cette longue inlassable fatigue et des fruits qu’elle a produit à la gloire de Dieu et pour le bien de l’Eglise ».

Le 25 juin 1996, le Saint Père Jean Paul II signe le Décret par lequel on reconnait les vertus héroïques et le titre de Vénérable qu’en conséquence sera attribué au Père Alberione.

30 août 1960

Pape Jean XXIII accorde l’approbation définitive de la Congrégation des Pieuses Disciples du Divin Maître et de leur Constitutions.

1962-1965

Le Concile Vatican II : le Premier Maître est protagoniste silencieux, mais très attentif, aux quatre « sessions » auxquelles il participe quotidiennement avec un vif engagement. Un jour particulier de jouissance est celui du 4 décembre 1963, dans lequel on émane le Décret conciliaire « Inter Mirifica », sur les instruments de communication sociale, qu’il faut assumer comme des moyens d’évangélisation.

Il va ainsi commenter : « Maintenant vous ne devrez plus avoir de doutes. L’Eglise a parlé ». Et encore : « Je vous ai donné le meilleur. Si j’avais trouvé quelques chose de mieux que ça, je vous l’aurai donné, mais je ne l’ai pas trouvé ».

3 mai 1965

Le Père Alberione visite le Père Pio de Pietrelcina à San Giovanni Rotondo (Foggia).

10 février 1966

Le Père Alberione, l’homme des décisions courageuses, d’une autarchie prévoyante, se révèle aussi à la même hauteur dans le domaine des disques. Cette date marque l’inauguration de l’Auditorium pour l’enregistrement de la voix et de la musique, la première phase pour la production du disque.

22 avril 1969

S’ouvre le Deuxième Chapitre Général, qui est aussi Spécial. Le 5 août suivant, le Père Alberione est élu Supérieur Général émérite. Lui succède dans le gouvernement le Père Luigi Damaso Zanoni.

28 juin 1969

Paul VI reçoit dans la Salle Clementina du Vatican, pour une audience spéciale, le Prêtre Jacques Alberione accompagné par les Père Capitulaires de la Pieuse Société de Saint Paul et d’une large représentation des autres Congrégations et Instituts de la Famille Paulinienne.

Le Pape confère personnellement au Fondateur de la Famille Paulinienne la croix “Pro Ecclesia et Pontifice”, que lui-même fixera sur la poitrine du nouveau décoré.

26 novembre 1971

Le Père Jacques Alberione meurt à 18h 25. Une heure avant, le Saint Père Paul VI le visite et s’agenouille devant son lit, dans la chambre de Via Alessandro Severo 58, à Rome.

19 juin 1982

A 17h 00, s’ouvre à Alba, dans le temple de de Saint Paul Apôtre, le procès canonique pour sa cause de béatification.

25 juin 1996

Jean Paul II déclare “Vénérable” le Père Jacques Alberione, car il a exercé les vertus théologales, cardinales et annexes au degré héroïque.

20 décembre 2002

Le Saint Père Jean Paul II, à la présence des Supérieurs généraux de la Famille Paulinienne, lit le Décret pour la Béatification du Vénérable Père Jacques Alberione.

27 avril 2003

En la place Saint Pierre, à 10h 30, le pape Jean Paul II inscrit dans le martyrologe romain le Père Jacques Alberione parmi les Bienheureux.